Catégorie : Rencontres / Interviews

Festival d’Avignon IN : Coup Fatal (Interview)

C’est dans le cadre bucolique du jardin de l’Université d’Avignon que j’ai rencontré Fabrizio Cassol et Rodriguez Vangama. Assis sur un banc, nous avons échangé sur leur première collaboration au lendemain de la première dans ce Festival d’Avignon 2014. La journaliste en herbe que je suis était un peu intimidée mais aussi très excitée de rencontrer deux personnes à la tête d’un des spectacles dont les premiers retours étaient déjà plus que positifs (coup de cœur des Inrocks). Coup Fatal est un concert/spectacle inédit, mêlant musique baroque et musique congolaise.

Entretien avec Fabrizio Cassol et Rodriguez Vangama pour en savoir un peu plus.

Coup Fatal

Quel a été votre rôle respectif dans cette création ?

Fabrizio Cassol : Coup fatal est une situation un peu exceptionnelle. C’est une combinaison entre musique baroque et musique congolaise. En ça, il faut inventer une façon de travailler et donc définir des rôles qui parfois n’existent pas. Je m’appelle Fabrizio Cassol et je suis ce qu’on peut appeler le directeur musical du projet.

Rodriguez Vangama : Je suis directeur musical « adjoint », chef d’orchestre et guitariste.

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Mélanger musique baroque et musique congolais, en voilà un pari fou ?

FC : C’est comme de la chimie. On met des choses ensemble et on ne sait pas bien l’effet que cela va donner… Celui de Coup Fatal est assez explosif. Les airs d’opéra sont des airs qu’on a l’impression d’avoir toujours connus. On les a entendu quelque part même si on ne sait parfois plus très bien qui les a composés. La musique congolaise est un peu moins bien connue (parce qu’on connaît plus la musique malienne de l’Afrique de l’ouest). C’est une musique extrêmement dansante. L’alliance des deux propulse une énergie hallucinante. C’est une bombe sur scène ! Il y a 14 musiciens sur scène qui sont musiciens ET danseurs, ce qui n’est pas très courant. Ce n’est pas la première fois que je travaille avec Alain Platel qui a mis en scène ce spectacle, mais d’habitude il y a des danseurs et des musiciens. Tandis qu’ici les danseurs sont musiciens et les musiciens sont danseurs. Et ils jouent aussi bien qu’ils dansent.

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On parle aussi d’humour dans ce spectacle/concert, comment intervient-il ?

FC : On rit quand on est dans une forme de décontraction, de lâcher prise. C’est ce qu’apporte cette troupe. On dit qu’au Congo on ne dort jamais. Il y a toujours de la musique, il a toujours la fête. C’est un pays où la situation n’est pas facile et les gens trouvent dans la musique une façon de passer à travers cette réalité. En Europe, les gens se plaignent pour pas grand chose. Et là-bas, pour énormément les gens ne se plaignent pas et gardent le sourire. Une anecdote sur le spectacle : les rideaux qui entourent la scène sont faits par des douilles qui ont vraiment servi… Et même dans un contexte grave comme celui-ci, il y a une fête incroyable. Le spectacle glisse d’une situation à une autre, il n’est pas que plein d’humour et de joie. Il y a des moments où on va vers une forme de gravité. Mais l’humour est généralement présent. Il y a bien-sûr ce contraste entre musique baroque et chant d’opéra qui donne un goût spécial. Il y a un contre ténor, Serge Kakudji, et deux autres chanteurs qui sont plus « congolais » dans leur façon de chanter. La combinaison des 3 voix donne quelque chose qui fait d’office sourire.

RV : Il faut voir le spectacle pour comprendre ! Au Congo, on chante et danse avec humour.

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Rodriguez, c’est votre premier Avignon. Comment trouvez-vous cette ambiance ?

RV : C’est une ambiance très chaleureuse, avec toutes ces affiches partout. C’est assez unique, je n’ai jamais vu ça ailleurs. Je me sens à l’aise dans cette ambiance. Là où il y a de l’ambiance, je me sens bien !

Et vous Fabrizio, vous êtes plus habitué du festival ?

FC : C’est une année particulière. On retrouve bien-sûr toujours cette sympathie du festival. Notre première a été annulée pour les raisons que tout le monde connaît, et on ne peut pas faire comme si rien ne s’était passé. Mais quand on vient avec une troupe du Congo ou du Kinshasa, on observe le phénomène différemment.

Pour finir, un mot pour résumer et partager votre sentiment à quelques heures de votre représentation ?

RV : La joie.

FC : Je partage, la joie !

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Un grand merci à Fabrizio et Rodriguez de m’avoir accordé cette interview. J’ai vu le spectacle le lendemain de cette rencontre, et à mon tour je peux résumer ce que j’ai vu en un mot : la joie ! C’est un spectacle bourré de joie de vivre, de testostérone (quatorze hommes sur scène !) et de musique, évidemment. On écoute, on sourit, on a envie de se trémousser sur sa chaise et puis on assiste aussi à des instants de grâce, menés par la voix de Serge Kakudji.

L’aventure avignonnaise est finie pour eux, mais ne les manquez surtout pas en tournée (et en décembre à Paris, j’y retournerai !) :

6 au 15 novembre KVS de Bruxelles
25-26 novembre 2014 à la Comédie de Valence
2-3 décembre 2014 au Théâtre Sortie Ouest de Béziers
12-13 décembre 2014 à l’Opéra de Lille
5-6 décembre 2014 à Châteauvallon
9-10 décembre 2014 à Orléans

1-4 décembre 2015 au Théâtre National de Chaillot

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Interview de Francis Huster et Davy Sardou pour « L’Affrontement »

Quand on m’a proposé d’interviewer Francis Huster et Davy Sardou pour leur prochaine pièce, je n’en revenais pas ! J’ai même attendu un certain temps avant d’en parler autour de moi tellement cela me paraissait fou. Et puis plus le rendez-vous se précisait, plus l’excitation montait. Francis Huster est quelqu’un que j’admire énormément; il m’a récemment enchantée dans Bronx et Le Journal d’Anne Frank. J’aime la puissance de son jeu, et j’aime la malice qu’il y a dans son sourire. Si Davy Sardou avait quant à lui été nommé aux Molières en 2011 pour Le Nombril, je dois avouer que je ne le connaissais pas. Et autant j’étais très impressionnée de rencontrer Francis, autant je crois que j’étais d’autant plus angoissée par « l’inconnu ».

Je me suis très vite mise dans la peau d’une journaliste en herbe, j’ai lu, lu et relu le dossier de presse de la pièce et imaginé mille questions. Mais L’Affrontement me laissait perplexe: je ne voyais pas où voulait en venir cette pièce. Tout ce que je pouvais en lire m’intriguait. Est-ce un drame? Une comédie? Une pièce provocatrice? On parle beaucoup de la version de Piat avec Lalanne d’il y a 17 ans, mais moi en 1996, j’avais 11 ans… Bref, ce n’était pas clair pour moi, et je comptais bien éclaircir tout ça.

Le jour de l’interview, j’ai découvert deux comédiens certes très doués pour la promo mais je crois – surtout – absolument passionnés par leur projet commun. Francis Huster était, comme je l’imaginais, très impressionnant. Impressionnant de professionnalisme, et troublant par son naturel. J’ai découvert par ailleurs un Davy Sardou d’une gentillesse rare. Il est très charmant, et a su en un clin d’oeil me mettre très à l’aise. Il m’ont tous deux rendue très impatiente de voir la pièce, et j’espère qu’ils vous rendront vous aussi curieux. Je vous laisse juger.

 

Davy, j’ai lu que c’était une interview de Francis Huster qui vous a donné envie de jouer dans la pièce ?

 

Davy Sardou : Exactement, j’ai tourné un film avec Steve Suissa, le metteur en scène, l’hiver dernier. J’étais alors dans l’avion pour la Bulgarie pour retrouver le tournage et je lis une interview de Francis Huster où il dit à la fin « Je vais bientôt monter sur scène pour la pièce L’Affrontement ».

J’avais vu cette pièce il y a 17 ans avec Francis Lalane et Jean Piat, sur une mise en scène de Stéphane Hillel, et je l’avais adorée. Je rêvais de jouer le rôle du jeune séminariste. J’envoie un texto à Francis : « Voilà, on ne se connaît pas, je vous apprécie énormément, je vous admire et je sais que vous allez jouer L’Affrontement. Je voulais savoir si vous aviez déjà choisi le rôle du jeune séminariste ». Il me renvoie un texto en me disant « Merci de votre message. Le metteur en scène va choisir le comédien, ce n’est pas moi. C’est Steve Suissa. »

Mais je n’ai pas été accepté tout de suite car au début Steve Suissa voyait le personnage différemment et j’ai dû le convaincre que…. c’était moi !

 

Il le voyait comment différemment ?

 

Davy : Différemment physiquement, pas différemment dans le tempérament. La qualité de Steve c’est de s’adapter aux acteurs qui sont là. Il le dit d’ailleurs souvent, il dit « je ne ferai pas la même mise en scène si cela avait été quelqu’un d’autre ».

Il s’adapte parce qu’il connaît ses acteurs. Ils les aiment.

 

C’est d’ailleurs une grande histoire d’amour entre vous, Francis, et Steve Suissa non ?

 

Francis Huster : Oui. Ce qu’il y a d’intéressant avec Steve c’est qu’il fait partie d’une génération de metteurs en scène qui ne voient pas le théâtre comme on avait l’habitude de le voir. Il y a eu un moment où le metteur était aussi important que l’auteur. Quand l’auteur est Shakespeare ou Molière, ça la fout un peu mal… La nouvelle génération de metteurs en scène, où l’on trouve Ladislas Chollat, Didier Long, Nicolas Briançon…, savent mettre davantage la pièce en avant. Sans en faire trop, ils font du cinéma au théâtre.

 

Qu’est-ce qui vous a motivé à jouer dans L’Affrontement?

 

Francis : C’est hollywoodien. Je trouve que l’on est avec une comédie style Billy Wilder. C’est à dire que c’est à la fois bouleversant et à la fois drôle.

Cette pièce est impeccablement construite. Elle met en opposition deux rôles: un prêtre ivrogne au dernier degré, complètement revenu de l’enfer. Et en face de lui, un jeune gars qui a fait le trottoir; complètement foutu, brisé, déchiré, et qui tout d’un coup trouve dans la religion et dans la foi une lumière. Et la pièce est tellement humaine qu’elle plait à tous les publics. C’est comme dans les classiques, quand tu joues le Misanthrope par exemple, tu sais que tu vas droit au cœur des gens. C’est un bonheur de la jouer.

 L'Affrontement

 

Y a-t-il un fond « provoc’ » dans la pièce qui pourrait déplaire ?

 

Davy : Ce n’est pas fait pour provoquer, non. Mais le sujet va déranger certaines personnes, certainement, parce que c’est très actuel. Ça parle du mariage des prêtres, de l’homosexualité, du rôle de la femme dans l’Eglise; toutes ces questions qui sont un peu sensibles. Et d’ailleurs, on le voit très bien aujourd’hui avec ces manifestations dans la rue qui sont assez énormes. Je pense que certaines personnes vont trouver le sujet un peu déplacé, mais la pièce n’est pas faite pour choquer.

Le propos, c’est plus : qu’êtes-vous prêt à sacrifier pour votre foi, pour ce que vous croyez ? Sujet d’autant plus actuel qu’on a un nouveau Pape qui s’inscrit complètement dans l’humilité, dans la simplicité, dans la pauvreté.

Et cette pièce parle aussi du pouvoir de l’argent, de la corruption, à tous les niveaux; que ce soit dans l’Eglise ou dans la vie de tous les jours. Finalement, cette quête de pouvoir est-elle justifiée ?

 

Francis : C’est une pièce qui se résume en une phrase : L’Eglise n’est pas seulement l’église des prêtres, elle est aussi votre église.

 

Puisque je suis une passionnée de Twitter, je voulais vous demander : je sais que vous n’êtes pas sur Twitter, mais y avez-vous déjà pensé?

 

Davy : J’ai voulu essayer Twitter, je n’ai pas accroché. Je pense qu’il faut être très actif pour que cela soit intéressant. Malheureusement je n’y allais pas souvent. J’ai une page Facebook, un site internet, mais pas de compte Twitter.

 

Je vais vous demander un petit exercice. J’aimerais que vous me parliez chacun de votre rôle respectif mais en un tweet, en 140 caractères.

 

Là, ils s’agitent tous les deux, amusés par l’exercice…

Davy : Alors, Mark Dolson est un jeune séminariste revenu de l’Enfer, qui s’est tourné vers… la lumière.

La rime improvisée les fait éclater de rire.

Davy : Ça le fait marrer, il est con ! Vas-y, à toi ! 140 caractères !

Francis prend le flyer de la pièce pour s’inspirer.

Francis, prenant un ton d’ivrogne : Tim Faaaaarley, prêtre ivrogne, père « show bizz » à la télé américaine, ne croit plus en RIEN.

 

Pour finir, vous jouez L’Affrontement mais j’espère que vous supportez la même équipe de foot !

 

Davy : Alors sur ce terrain là, je ne suis pas du tout avide de foot comme Francis, donc quoiqu’il dise, je suis d’accord. Et je mettrai mon argent là où il parie le sien !

Francis : Je pense que le PSG, qui est maintenant dans les cinq meilleures équipes européennes, sera parmi les deux meilleurs clubs de foot avec le Bayern dans deux ou trois ans.

Fou rire général.

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Un grand merci à Francis Huster et Davy Sardou pour leur bonne humeur, et merci à l’équipe du Théâtre Rive Gauche de m’avoir offert l’honneur de cette rencontre.

Découvrez L’Affrontement du mardi au dimanche à 21h au Théâtre Rive Gauche. Soyez les premiers aux premières : 20€ en catégorie 1 jusqu’au 12 mai 2013.

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Ma rencontre avec Nicolas Briançon

Nicolas BriançonGrand metteur en scène, comédien et directeur du festival de théâtre d’Anjou, Nicolas Briançon est un homme de théâtre reconnu qui ne s’arrête jamais. Il joue et met actuellement en scène Volpone au théâtre de La Madeleine. Il reprendra avec Lorànt Deutsch à partir du 1er février prochain son adaptation de Songe d’une nuit d’été, grand succès de 2011 avec 84 000 spectateurs payants. Il monte également un projet autour du Marquis de Sade pour le théâtre Ciné 13 et Jacques et son maître sera en tournée cette année.

J’avais rendez-vous avec lui 1h avant qu’il joue à La Madeleine. Je suis arrivée la première. J’attendais, sereine mais impatiente, en lisant mon roman du moment… Il est arrivé 25 minutes après, avec une fougue qui m’a de suite intimidée. Nous avons, en un instant, abordé tous les sujets que j’avais en tête sans que je ne maîtrise quoi que ce soit. « Tous les comédiens ont une grande part de féminité sur laquelle il faut travailler ». C’est la deuxième phrase qu’il a prononcée et déjà, le ton était donné.

La discussion était passionnée, nous allions dans tous les sens… Le rôle d’un metteur en scène, sa première pièce, les grands auteurs classiques, ses plus grands succès, ses erreurs, la vie de comédiens, leur remise en question permanente, l’attente des spectateurs, les critiques… « Les comédiens ne sont pas des artistes, mais des artisans ». Quand nous évoquions la difficulté de ce métier, il me confia même « Si je pouvais, je ferais autre chose ». Ses idées étaient ponctuées de phrases percutantes. Il était grand orateur et moi, je rétorquais comme une adolescente espiègle en le contredisant maladroitement. Et quand je le cherchais sur sa passion des auteurs « morts », il finit par me répondre « Je ne vis peut-être pas dans mon époque ».

Mes questions attendaient sagement sur une feuille posée devant moi, mais j’avais déjà bien plus que ce que j’attendais…

Sauf que voilà, c’était bien beau de profiter mais je ne voulais surtout pas rentrer bredouille ! Alors quand il a dû filer après notre échange éclair, j’étais bien embêtée. – «Et mes questions? ». – « Demain? ». Ok. Même pas peur. Euh… oui, même heure.

Je suis donc revenue le lendemain. J’ai enclenché le magnéto dès les premières secondes. Et je lui ai proposé mon interview « Twitter » qui avait déjà fait ses preuves avec le chanteur Bastian Baker quelques semaines auparavant. Le principe: reprendre les codes et traditions du réseau social sous forme de questions.

Nicolas Briançon s’est inscrit récemment sur Twitter (@NicolasBriancon) et était un peu surpris mais cela m’allait très bien.

 

Nicolas, une question avant de commencer, comment est née votre passion pour le théâtre?

J’étais d’une famille qui n’allait pas du tout au théâtre, pourtant une famille plutôt bourgeoise. Miraculeusement, par un hasard, mon père m’a emmené voir quand j’avais 15 ans La Flûte enchantée que Bergman avait fait pour le cinéma. Il y a eu un avant et un après cette séance. Je suis sorti métamorphosé. Après, en réfléchissant, je me dis qu’il y avait plein de choses… Le fait que  mon père m’emmène au cinéma, ce qu’il n’avait pas l’habitude de faire. C’était une sortie entre nous, ce qui fait que j’ai vécu intensément tout ce qui s’est passé ce jour-là. Mais il y avait quand même l’opéra de Mozart, et le travail très théâtral de Bergman. Il filme l’opéra comme s’il était au théâtre. C’est pour cela que c’est mon film d’opéra préféré; il ne fuit pas le théâtre, il l’assume. Cet aller-retour entre théâtre et réalisme m’avait fasciné. J’ai toujours gardé cette image dans mon travail. Un théâtre très assumé mais en même temps dans le jeu, on oublie, je l’espère, qu’on est au théâtre.

 

Pouvez-vous nous décrire la pièce « Volpone » de Ben Jonson que vous jouez en ce moment au théâtre de La Madeleine en 140 caractères?

La cupidité, la lâcheté, l’avarice, la folie, l’ennui, la tristesse, la fin des illusions.

 

L’un des Hashtags (mots-clés précédés d’un #) le plus utilisé en 2012 a été #nowplaying ou #np pour partager la musique que l’on écoute. Et vous, quelles musiques vous accompagnent?

Tout Mozart. L’opéra en général. Dans les chanteurs, Aznavour… Et dans les groupes, Muse !

 

Une tradition veut que le vendredi, on conseille des comptes à suivre dans un tweet commençant par #FF pour Follow Friday. Qui nous recommandez-vous?

J’aime beaucoup les articles de Constance Gay consacrés à la musique classique dans Le Point. Et sur Twitter, je recommande Fous de théâtre (@FousdeTheatre).

Et pour finir, une #JeudiConfession à nous faire?

Je rêve de monter un musical. Mais un bon !

 

Un grand merci à Nicolas Briançon pour sa générosité. Je venais avec l’envie d’en apprendre plus sur son travail, je suis repartie chargée de bons conseils…

En 2013, si vous voulez l’apprécier sur scène et/ou à la mise en scène, vous aurez le choix :

VOLPONE

Jusqu’au 6 janvier 2013 au Théâtre de La Madeleine. Mon avis ici.

Ce sont les toute dernières, foncez !

Songe d'une nuit d'été

A partir du 1er  février 2013 au Théâtre de La Porte St-Martin.

Je compte y retourner si ça vous dit…

Layout 2

A partir du 9 janvier 2013 au Ciné 13 Théâtre.

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